Pourquoi méditer ?

La réponse à « pourquoi méditer » la plus simple est aussi la plus profonde

Parce que vous n’avez nulle part où aller.
Vous êtes déjà là.
Mais vous ne le savez pas encore.

Ce que la méditation n’est pas

Avant de vous dire pourquoi méditer, voyons ce que la méditation n’est pas, parce que beaucoup d’idées fausses bloquent les pratiquants :

  • Ce n’est pas une technique pour “relaxer” ou “désamorcer le stress” (même si c’est un effet secondaire).
  • Ce n’est pas une méthode pour “contrôler” vos pensées.
  • Ce n’est pas une expérience mystique à rechercher (visions, énergies, extases… ce sont des étapes, pas des buts).
  • Ce n’est pas une évasion du monde — bien au contraire.
  • Ce n’est pas un “résultat” à atteindre.
  • Ce n’est pas une religion, ni une croyance.
  • Ce n’est pas instantané, même si certains parlent d’éveil soudain, et cela finit toujours par arriver soudainement, mais après une longue période de pratique, de recherche.

Alors… pourquoi méditer ?

Parce que vous êtes déjà libre, mais vous l’avez oublié.

La méditation, c’est le retour à ce que vous êtes vraiment, au-delà du “je”, du “moi”, des pensées, des émotions, des rôles, des réussites ou des échecs.

1. Pour vivre sans souffrance

La souffrance vient de l’identification :
« Je suis ce corps. »
« Je suis cette pensée. »
« Je suis ce sentiment. »
« Ce que les autres pensent de moi est vrai. »

La méditation vous apprend, dans un premier temps, à devenir le témoin, le silence immuable déjà présent en vous, qui observe tout cela… sans s’y accrocher.

« Quand vous êtes le témoin, les événements passent. Vous, vous restez. »

Puis, le témoin lui-même est vu pour ce qu’il est, encore une « idée ou pensée » prise pour vraie. Alors le témoin disparait et il reste la pure conscience ou le « rien » se déversant en toute chose. Vous êtes cela.

2. Pour retrouver votre nature profonde

  • Vous n’êtes pas votre mental.
  • Vous n’êtes pas vos émotions.
  • Vous n’êtes pas vos réussites ou vos échecs.

Vous êtes la conscience silencieuse qui coule en elles et les accueille simultanément.

La méditation vous ramène à cette source, la pure conscience.
C’est là que réside la paix, la joie, la créativité, la liberté.

« Vous êtes Cela. Tout est Cela. »

3. Pour vivre pleinement, ici et maintenant

La méditation ne vous fait pas fuir la vie, elle vous permet de la vivre autrement, sans l’interprétation mentale.

Vous devenez capable de :
– Agir sans être esclave de vos réactions.
– Aimer sans peur de perdre.
– Travailler sans être consumé par l’ego.
– Être présent, même dans le chaos.

 Tout se fait, sans personne pour faire, c’est la liberté.

Les pièges à éviter

Même si la méditation est simple, elle n’est pas facile…quand le mental s’en mêle.

Voici les 5 pièges les plus courants :

  1. Vouloir revivre les expériences spirituelles, d’extases, les sensations fortes sont des étapes, pas des buts. Vouloir les revivre bloque la progression.
  2. Analyser ou philosopher sur cela. La méditation n’est pas « intellectuelle ». Le mental ne peut pas comprendre la paix, la libération, la conscience. Il ne peut que s’en faire une « nouvelle idée », un « objectif à atteindre ». Cela n’arrive jamais. On ne peut que la laisser venir dans un « dépassement » du mental.
  3. Vouloir en faire trop, trop vite. Vouloir l’éveil. Il est normal de vouloir l’éveil, mais personne ne s’éveil. C’est la reconnaissance de ce que vous êtes au-delà de l’identification au « je, moi ». Vouloir forcer la pratique peut créer des déséquilibres physiques et émotionnels.
  4. S’imaginer “avoir atteint quelque chose, être éveillé”. L’illumination ne se proclame pas. Elle se vit, il n’y a plus personne pour proclamer « Je suis éveillé ».
  5. Nier le monde avec des pensées comme “Tout est illusion”. Même si, dans l’absolu, c’est vrai, cela ne peut être proclamé que depuis le relatif. Pris au pied de la lettre, interprété par le mental, cela mène au nihilisme, pas à la liberté.

Comment commencer ? Simplement.

Vous n’avez besoin de rien d’autre que :

  • 20 à 30 minutes par jour.
  •  Un endroit calme (si possible, on pourra dépasser cela).
  • Une posture confortable.

Et surtout : ne cherchez pas à réussir ou devenir quelqu’un, à accomplir un objectif.
Laissez la méditation vous transformer, petit à petit.

Comment faire ?

Si vous avez un appel intérieur pour cela, si ce texte vous « parle », je finalise une formation complète sur la méditation, avec support constant et interaction régulière.« La liberté n’est pas un fantasme. C’est une réalité que vous pouvez vivre chaque jour. »

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